La semaine dernière a été une succession de hauts et de bas… surtout de bas à vrai dire. Un torticolis qui s’est transformé en mal de dos et en douleurs constantes, de la nostalgie, une coupe de cheveux qui ne me plaît plus (mais quelle idée j’ai eu de me couper les cheveux ?!), des tonnes de choses à faire alors que je n’ai que 2 bras (et un seul cerveau !), des petits soucis personnels, des allers-retours entre la Normandie et Paris… bref la vie n’est pas un long fleuve tranquille !
Quand tout va bien, on a tendance à oublier ces moments où on a envie de baisser les bras et de rester au fond de son lit à manger des bonbons et à pleurer devant Grey’s Anatomy (vous visualisez bien là hein ?!). Et heureusement qu’on oublie ces moments-là, car ils sont extrêmement décourageants et on n’avancerait plus jamais si on ne pensait qu’à ça.
Et puis on se reprend, je ne sais pas trop comment, mais le moral revient au beau fixe et on reprend du poil de la bête.
Cette semaine, deux articles trouvés sur le net m’ont remis d’aplomb… et ce malgré leur apparente tristesse.
J’ai d’abord lu cet article de ma collègue photographe Anda Marie où elle parle de la vie, de la mort, de sa reconversion et de sa volonté de poursuivre ses rêves et de vivre sa vie à fond tous les jours. TOUS. LES. JOURS. Sans exception.
Et puis il y a eu cet autre article relayé par mon collègue Thanh… un article que tout le monde devrait lire. Après l’avoir lu, j’ai passé ma soirée à pleurer devant mon ordinateur, à lire tous les articles du blog de Derek K. Miller, sans pouvoir passer à autre chose. Pourtant, ce “dernier article”, si triste, est incontestablement optimiste et plein d’espoir. Il vous force à voir au-delà de vos soucis de tous les jours, de vos petites galères et même de votre maladie.
Ces deux articles parlent de la même chose : de notre vie et de ce que nous en faisons. On peut se contenter de ce qu’on, se regarder le nombril, se plaindre, ne voir que le côté négatif des choses et puis on peut décider de tourner les choses à notre avantage et de profiter de chaque instant comme si c’était le dernier.
L’article de Anda m’a donné envie d’aller plus loin dans mon travail de photographe, il m’a fait réaliser à quel point j’ai de la chance de pouvoir faire vraiment ce que j’aime.
L’article de Derek Miller m’a donné envie de courir dans une agence de voyage et de booker un billet pour New-York ou pour Bali.
Alors, faites ce que vous avez envie de faire, vivez vos rêves, lâchez vos jobs (oui j’ose le dire !), partez en voyage au bout du monde (une grosse pensée pour ma BFF K. qui est actuellement au Pérou pour faire de l’humanitaire ! R.E.S.P.E.C.T. !), achetez vous la paire de Christian Louboutin qui vous fait rêver, organisez le mariage de vos rêves, mangez ce gros gâteau plein de crème qui vous fait envie, montez votre boîte…
La vie est fragile, vivez votre vie à fond !
J’écris “vous”, mais quand je dis ça, je m’adresse autant à ceux qui me lisent qu’à moi-même. Car c’est bien beau d’écrire de jolis articles sur son blog, mais encore faut-il suivre ses propres conseils, et ça ce n’est pas toujours facile, mais j’y travaille.
Je terminerai ce post avec des mots empruntés à Derek K. Miller :
The world, indeed the whole universe, is a beautiful, astonishing, wondrous place. There is always more to find out.
Et je clos cet article avec une photo qui me rend heureuse :

Love,
Amy

